1_ Quelles étaient tes craintes avant de rencontrer les autres ?
a- Je n'avais pas de craintes 46%
Mais je me faisais du souci:
b- à cause de la langue 24%
c- à cause de la nourriture 7%
d- à cause de ma famille d'accueil 8%
e- à cause de ma timidité 8%
f- autre... 7%
2_ As-tu apprécie l'organisation générale de la rencontre ?
a- oui 100%
b- non 0%
3_ As-tu apprécié l'atelier auquel tu as participé ?
a- oui 100%
b- non 0%
4_ Pour toi quel mot résumerait la rencontre ?
intéressant
rire
échange
union
plaisanterie (2)
fantastique
super
amitié
fraternité
paix
bonheur
5_ Quel note donnes-tu globalement à la rencontre?
7 15%
8 15%
9 31%
10 39%
Deborah, Alessandra, Simon, Slim
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jeudi 9 juillet 2009
Visite de la mine de charbon
Avant d'entrer dans la mine nous avons regardé un film montrant les caractéristiques de la région où il y a plusieurs mines de charbon anthracite où beaucoup de monde travaillaient et menaient une vie très dure.Dans ces mines, il y avait hommes et femmes ainsi que les enfants mais les femmes travaillaient seulement à la surface. Ensuite nous sommes entrés dans les galeries et nous avons appris beaucoup de choses. Des animaux aidaient les mineurs, les chevaux mais aussi de petits oiseaux dans des cages pour prévenir des explosion de CO2. En 1971, une énorme explosion est arrivée, à cause d'une poche de Méthane. Les rats aussi aidaient les mineurs car lorsqu'les rats s'enfuient, il faut les suivre. Un dicton parmi les mineurs disait « si le bois chante, il ne faut pas attendre le refrain ». Il est mieux de fréquenter une école que de travailler dans une mine.
Alessandra, Deborah et Simon
Le chemin de fer de La Mure

La découverte des Alpes à partir du petit train a été très intéressante. Nous avons vu la beauté du paysage et avons eu l'occasion de prendre de belles photos, quivont nous servir comme souvenir. Pendant les deux heures de trajets les jeunes pouvaient discuter et chanter dans les langues différentes.
Lisa, Sandra et Laure. Traduction : Nicolaï
mercredi 8 juillet 2009
La maison qui respire !
Aujourd'hui, nous avons visité la maison en Terre, on dit aussi en pisé, de Monsieur Cécillon rue Hassan Fathy à Villefontaine. Cette bâtisse lui est louée par l'O.P.A.C., un office d'aménagement d'H.L.M. semi-public. Cette rue est appelée "Hassan Fathy" en hommage à un grand architecte égyptien. Pour commencer, nous sommes entrés par le sous-sol. La terre y est apparente comme à l'extérieur. La maison est posée sur le béton. Nous nous en rendons bien compte dans la cave. En effet, nous pouvons voir le sol qui est largement en béton, mais il y a aussi du gravier. La température y est constante, ce qui est idéal pour le vin !
Puis, nous sommes montés à l'étage, dans le salon. Les maisons sont bipolaires, cela veut dire qu'elles sont exposées Nord/Sud. La chaleur emmagasinée par la Véranda est due au soleil. C'est agréable au printemps et en automne. En revanche, l'été il y fait parfois trop chaud. Par ailleurs, nous pouvons constater que la maison vit naturellement. C'est une demeure qui respire !
Il y a un autre problème, c'est celui de la lumière. En effet, nous pouvons voir qu'il y fait un peu sombre. Il n'y a pas beaucoup de fenêtres et d'ouvertures.
Mr. Cécillon nous dit : "c'est quand même parfois pénible d'allumer la lumière la journée !"
Le « village terre » de Villefontaine a été créé suite à une exposition internationale sur la terre en 1983. Un ministre a parlé à un architecte grenoblois fervent partisan de la terre. D'autant plus qu'il habitait dans la région du pisé. Par exemple traditionnellement, les anciennes fermes en Nord Isère ont des toitures qui ont des avancées de plusieurs mètres pour protéger les murs
en pisé de la pluie. S'il pleut sur la maison, elle fond !
Ainsi, suite à cet entretien entre ce ministre et cet architecte, ils ont construits ces maisons. Il y a environ 70 logements à cet endroit. Deux projets ont été organisés : un en Hollande et un à Villefontaine !
Certaines ont du torchis, de la paille, mélangé avec de la terre, d'autres ont de la terre et des briques, et encore d'autres de la terre et du ciment. Cette construction, elle, est faite avec de la terre et du bois.
Cette idée est en ce moment au goût du jour puisqu'on cherche à faire des maisons ioclimatiques. La terre est un très bon isolant aussi bien thermique que phonique même si ce n'est pas le meilleur des matériaux isolants. Il y a des aides de l'Etat si on prend des moyens écologiques pour construire les maisons. D'autant plus avec la victoire d'Europe Ecologie aux élections européennes. De plus en plus de personnes s'y mettent. C'est la mode et en plus cela devient vital.
Question de Théo : ça coûte plus cher? Réponse, actuellement oui car ce n'est pas massifié, il y a besoin d'une main-d'oeuvre particulière, ce n'est pas automatisé et le parpaing manufacturé est plus cher. Mais avant, c'était le contraire car déjà les matériaux et la main d'oeuvre étaient sur place. Il n'y avait pas de transport. On enlevait juste la couche de terre cultivable car il y avait trop d'humus, et on y retirait la terre.
Question italienne de Deborah et d'Alessandra : Quanto tempo può durare la casa? Il n'y a pas de souci pour la durée de vie de la maison. Le toit doit toujours être en bon état. Si la pluie ne tombe pas sur la terre, la maison peut durer très longtemps. Il y a ici des maisons qui ont environ 400 ans. Le toit est donc souvent large car il nefaut pas que la maison prenne l'eau aussi bien d'en haut que d'en bas.
Autre question italienne : Perché è vietato nel la piana del Pò? La construction de maison en terre est sûrement interdite dans la région du Pò car le terrain est inondable et peut-être aussi que le terrain est sismique. Le pisé est surtout local.
Pour finir, une question russe : y a-t-il d'autres types de constructions en terre, parce que nous savons que par exemple en Ukraine il y a beaucoup de maisons en terre mais elles sont blanches? En effet, ces maisons sont construites en terre et elles sont recouvertes de chaux, comme par exemple en Grèce, au Maroc, en Afrique et en Amérique du Sud.
Article rédigé par Marion Grossi.
Avec la participation de Théo Terrasse, Nicolaï Ivanov,
Daria Udalova, Deborah Rullati, Alessandra Niero.
Remerciements à Gérard Cécillion et Claude Flacher.
Puis, nous sommes montés à l'étage, dans le salon. Les maisons sont bipolaires, cela veut dire qu'elles sont exposées Nord/Sud. La chaleur emmagasinée par la Véranda est due au soleil. C'est agréable au printemps et en automne. En revanche, l'été il y fait parfois trop chaud. Par ailleurs, nous pouvons constater que la maison vit naturellement. C'est une demeure qui respire !
Il y a un autre problème, c'est celui de la lumière. En effet, nous pouvons voir qu'il y fait un peu sombre. Il n'y a pas beaucoup de fenêtres et d'ouvertures.
Mr. Cécillon nous dit : "c'est quand même parfois pénible d'allumer la lumière la journée !"
Le « village terre » de Villefontaine a été créé suite à une exposition internationale sur la terre en 1983. Un ministre a parlé à un architecte grenoblois fervent partisan de la terre. D'autant plus qu'il habitait dans la région du pisé. Par exemple traditionnellement, les anciennes fermes en Nord Isère ont des toitures qui ont des avancées de plusieurs mètres pour protéger les murs

en pisé de la pluie. S'il pleut sur la maison, elle fond !
Ainsi, suite à cet entretien entre ce ministre et cet architecte, ils ont construits ces maisons. Il y a environ 70 logements à cet endroit. Deux projets ont été organisés : un en Hollande et un à Villefontaine !
Certaines ont du torchis, de la paille, mélangé avec de la terre, d'autres ont de la terre et des briques, et encore d'autres de la terre et du ciment. Cette construction, elle, est faite avec de la terre et du bois.
Cette idée est en ce moment au goût du jour puisqu'on cherche à faire des maisons ioclimatiques. La terre est un très bon isolant aussi bien thermique que phonique même si ce n'est pas le meilleur des matériaux isolants. Il y a des aides de l'Etat si on prend des moyens écologiques pour construire les maisons. D'autant plus avec la victoire d'Europe Ecologie aux élections européennes. De plus en plus de personnes s'y mettent. C'est la mode et en plus cela devient vital.
Question de Théo : ça coûte plus cher? Réponse, actuellement oui car ce n'est pas massifié, il y a besoin d'une main-d'oeuvre particulière, ce n'est pas automatisé et le parpaing manufacturé est plus cher. Mais avant, c'était le contraire car déjà les matériaux et la main d'oeuvre étaient sur place. Il n'y avait pas de transport. On enlevait juste la couche de terre cultivable car il y avait trop d'humus, et on y retirait la terre.
Question italienne de Deborah et d'Alessandra : Quanto tempo può durare la casa? Il n'y a pas de souci pour la durée de vie de la maison. Le toit doit toujours être en bon état. Si la pluie ne tombe pas sur la terre, la maison peut durer très longtemps. Il y a ici des maisons qui ont environ 400 ans. Le toit est donc souvent large car il nefaut pas que la maison prenne l'eau aussi bien d'en haut que d'en bas.
Autre question italienne : Perché è vietato nel la piana del Pò? La construction de maison en terre est sûrement interdite dans la région du Pò car le terrain est inondable et peut-être aussi que le terrain est sismique. Le pisé est surtout local.
Pour finir, une question russe : y a-t-il d'autres types de constructions en terre, parce que nous savons que par exemple en Ukraine il y a beaucoup de maisons en terre mais elles sont blanches? En effet, ces maisons sont construites en terre et elles sont recouvertes de chaux, comme par exemple en Grèce, au Maroc, en Afrique et en Amérique du Sud.
Article rédigé par Marion Grossi.
Avec la participation de Théo Terrasse, Nicolaï Ivanov,
Daria Udalova, Deborah Rullati, Alessandra Niero.
Remerciements à Gérard Cécillion et Claude Flacher.
Un instant relax dans les Alpes:
lundi 6 juillet 2009
Atelier Expression
La terre en partage" (Wir teilen uns eine Erde), animé par Clara et Gérard.
1er jour de travail :
Nous sommes allés observer comment se déroule l'atelier expression, et la progression de celui-ci. Les membres de ce groupe ont été entrainés par Clara et Gérard de façon ludique à bien placer leur voix, et à toutes les techniques nécessaires pour faire un bon spectacle. Les animateurs ont répondu aux questions pratiques posées par les participants. Par exemple, le lieu où se fera la représentation, ainsi que la façon dont ils procèderont pour intégrer la cuisson de la tour à leur prestation.
Pour finir, ils se sont penchés sur les différentes façon de construire le spectacle, en faisant des sketchs en rapport avec le thème, et les mots qu'ils ont trouvé autour de ce thème. Pour ce faire,ils ont scindé les groupes en quatre et ont entamé les improvisations, qu'émergera t-il de cette association de culture?
par Sandra, Lisa, Simon et Théo.
1er jour de travail :

Nous sommes allés observer comment se déroule l'atelier expression, et la progression de celui-ci. Les membres de ce groupe ont été entrainés par Clara et Gérard de façon ludique à bien placer leur voix, et à toutes les techniques nécessaires pour faire un bon spectacle. Les animateurs ont répondu aux questions pratiques posées par les participants. Par exemple, le lieu où se fera la représentation, ainsi que la façon dont ils procèderont pour intégrer la cuisson de la tour à leur prestation.
Pour finir, ils se sont penchés sur les différentes façon de construire le spectacle, en faisant des sketchs en rapport avec le thème, et les mots qu'ils ont trouvé autour de ce thème. Pour ce faire,ils ont scindé les groupes en quatre et ont entamé les improvisations, qu'émergera t-il de cette association de culture?
par Sandra, Lisa, Simon et Théo.
Comment construire la tour ?
On prend la terre et on forme un rectangle régulier :

On coupe les plaques de 13mm d'épaisseur :
On coupe des rectangles de la taille du patron :



On guilloche (griffe) la terre puis on pose la barbotine (mélange de terre et d'eau) là où on va mettre les briques :

Un travail d'équipe qui requière de la concentration :

Par Elidie, Laure et Slim

On coupe les plaques de 13mm d'épaisseur :
On coupe des rectangles de la taille du patron :

On forme avec un moule des briques :
on fait sécher les briques au soleil :

On guilloche (griffe) la terre puis on pose la barbotine (mélange de terre et d'eau) là où on va mettre les briques :

Un travail d'équipe qui requière de la concentration :
Par Elidie, Laure et Slim
samedi 4 juillet 2009
Un voyage plein d'émotions
Ce Samedi 4 juillet, Russe, Allemand, Italien, Tunisien et Français sont partis découvrir les richesses de la forêt française à travers plusieurs parcours d'accrobranche remplis d'émotions.
Pour les Russes, ça a été un grand moment car il n'y a pas d'accrobranche en Russie. De plus, ils adorent les sports extrêmes, prendre des risques, et ont, pour la plupart, choisi les circuits les plus durs:
La rouge et la noire.
Pour les Italiens, c'était un bon moment. Ils n'ont pas d'accrobranche, ça a donc été une belle découverte pour eux. Ils aimeraient bien construire des accrobranches dans leur pays. Ils ont pour la plupart fait les pistes jaune et bleue.
Pour les Allemands, c'était surtout intéressant. En Allemagne, il y a déjà des accrobranches et donc, comme les français, ont traversé les parcours assez rapidement.
Pour les Tunisiens, c'était la première fois. Ils avaient un peu peur mais certains ont tout de même traversé la piste rouge.
Enfin, pour les Français, l'accrobranche est quelque chose de connu mais de très apprécié. Tous les parcours ont été traversé suivant les français. Ça a été pour eux un très bon moment.
Bilan de la sortie: Cette sortie a été très émouvante pour tout le monde et nous a permis de faire plus ample connaissance.
Pour les Russes, ça a été un grand moment car il n'y a pas d'accrobranche en Russie. De plus, ils adorent les sports extrêmes, prendre des risques, et ont, pour la plupart, choisi les circuits les plus durs:
La rouge et la noire.

Pour les Italiens, c'était un bon moment. Ils n'ont pas d'accrobranche, ça a donc été une belle découverte pour eux. Ils aimeraient bien construire des accrobranches dans leur pays. Ils ont pour la plupart fait les pistes jaune et bleue.
Pour les Allemands, c'était surtout intéressant. En Allemagne, il y a déjà des accrobranches et donc, comme les français, ont traversé les parcours assez rapidement.
Pour les Tunisiens, c'était la première fois. Ils avaient un peu peur mais certains ont tout de même traversé la piste rouge.
Enfin, pour les Français, l'accrobranche est quelque chose de connu mais de très apprécié. Tous les parcours ont été traversé suivant les français. Ça a été pour eux un très bon moment.
Bilan de la sortie: Cette sortie a été très émouvante pour tout le monde et nous a permis de faire plus ample connaissance.
Par Daria, Nicolaï et Pierrick
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Ca y est, nous voici à Villefontaine =) ... Nous sommes prêts pour cette nouvelle, fantastique et grande aventure !
Tout a commencé avec l'arrivée des différentes délégations jeudi et vendredi, quand les correspondants ont retrouvé leurs familles respectives.
Aaaah...quelle fatigue nous a donné ce long voyage ! Mais l'envie de partager les différences de nos cultures surpasse toute difficulté !
Puis, nous avons commencé notre semaine ensemble. Une brève explication de l'objectif du jumelage nous a permis de mieux nous connaître et de nous faire comprendre la chance que nous avons d'être ici. Par exemple, à travers les activités quotidiennes qui nous
Et enfin, nous avons aussi pu nous rapprocher avec un nouveau tee-shirt.
Dans tous les cas, nous allons pouvoir vivre ensemble une expérience vraiment extraordinaire !
Par Deborah, Alessandra et Marion.
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